Télécharger le règlement de course 2012 en PDF
1 - OBJET
La Bouvet Guyane 2012 est une course transatlantique à l’aviron dont les buts sont d’accroître la notoriété de la Société Bouvet et de valoriser son image, de promouvoir le développement économique et touristique de la Guyane, de favoriser le respect de la planète Terre et de ses océans, d’encourager la navigation océanique à la rame ; Etc…
2 - ORGANISATION
2 – 1 La Bouvet Guyane 2012 est une course conçue et réalisée par 54° West,  8 rue du Voulien - BP 65 – 56 470 La Trinité sur mer – France.
Tel : 33 (0) 297 557 464   –   Fax : 33 (0) 297 557 425.
E-mail :
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
/ Site internet : « www.bouvet-guyane.com »
2 – 2 L’organisation technique de la course est assurée par 54° West, qui nomme une commission technique, une commission de contrôle et un jury international.
La gestion médiatique de l’épreuve est assurée par 54° West.
3 - JURY INTERNATIONAL
En accord avec les organisations concernées, il est constitué un jury international dont les décisions ne sont pas susceptibles d’appel.
La composition de cette instance est précisée dans les instructions de course.
4 - AUTORITÉ
4 – 1 Les règles et conditions de participation à la course Bouvet Guyane 2012 sont publiées par 54° West, organisateur de cette course, qui se réserve le droit de les amender ou d’y faire des rajouts à n’importe quel moment.
Dans cette hypothèse, le texte de ces éventuels amendements ou rajouts est envoyé par courrier, aussi tôt que possible, à la dernière adresse connue de chacun des concurrents ayant acquitté ses droits d’inscription.
4 – 2 La marque et le logo "Rames Guyane" sont déposés à l’INPI, Institut National de la Propriété Industrielle, à Paris.
4 – 3 Après acceptation de son inscription par l’organisation de la course, chaque concurrent peut exploiter le logo Bouvet Guyane à condition que ce logo ne soit utilisé qu’à des fins promotionnelles et non commerciales. Chaque utilisation commerciale de ce logo doit faire l’objet d’un accord préalable spécifiquement écrit par l'organisation de la course pour chaque nouvelle situation commerciale.
4 – 4 La langue officielle du règlement et des instructions de course, des avenants, des amendements ou des rajouts, ainsi que les règles de jauge du monotype Rames Guyane ou toutes autres informations concernant cette course est le Français. En cas de litige, c’est donc le Français qui prévaut sur toute traduction.
5 – RESPONSABILITÉS
5 – 1 La Bouvet Guyane 2012 est une course transatlantique à l’aviron, sans escale ni aucune assistance et cela, depuis la ligne de départ jusqu’à la ligne d’arrivée. 5 – 2 Conformément à leurs propres connaissances et expériences, à la force du vent, aux prévisions météorologiques, aux éventuelles difficultés du parcours, etc... il appartient donc aux skippers de juger de l’opportunité de prendre ou de ne pas prendre le départ de l’épreuve, puis de la continuer.
5 - 3  De ce fait, les skippers participent à l’épreuve à leurs risques et périls et, à  tous les effets, sous leur seule responsabilité.
Ils sont donc personnellement responsables de tous les accidents matériels et humains qui peuvent arriver à eux-mêmes, à leur bateau ou qu'ils peuvent causer à tout tiers ou à tout bien appartenant à des tiers.
La responsabilité de l’organisateur et de ses partenaires se limite donc à gérer les aspects techniques, logistiques, maritimes de l’épreuve et à en assurer la régularité sportive.
5 – 4 En particulier, les vérifications que la direction technique de l’épreuve peut être amenée à faire, soit de sa propre initiative, soit à la demande de la commission de contrôle, ont pour seul but de s'assurer que les règles de course ont bien été respectées.
5 – 5 Toute information, tout renseignement, avis ou conseil que l’organisateur pourrait fournir avant le départ ou en cours d’épreuve, et susceptible d’influencer les décisions prises par un concurrent, ne peut en aucun cas engager la responsabilité de l’organisateur ou celle de ses partenaires.
5– 6 La veille qui peut être assurée par l’organisation, en particulier téléphonique, VHF ou Inmarsat, doit être considérée par les skippers comme facultative ou aléatoire et, en aucun cas, comme une sécurité supplémentaire sur laquelle ils peuvent compter.
5 – 7 Comme condition essentielle de sa participation, chaque skipper doit signer le formulaire de renonciation à toute réclamation contre l'organisateur, ses mandataires, ses agents, ses partenaires ou ses assureurs.
5 – 8 Au cours des 4 mois précédant le départ, chaque skipper doit passer une visite médicale appropriée auprès d’un organisme spécialisé dans la médecine du sport, puis fournir un certificat attestant de son aptitude à l’effort prolongé (test d’effort) et de son entière capacité physique à traverser l’Atlantique à l’aviron.
5 – 9 Il doit également contracter toutes les assurances nécessaires pour couvrir sa Responsabilité Civile Navigation ainsi qu’une Individuelle Accidents, couverture d’un montant au moins égal aux conventions en vigueur au niveau international, sachant que ce type de contrat ne couvre « qu’à minima » et peut être complété ou étendu en vue d’une meilleure protection en cas de problèmes graves affectant le skipper ou son bateau.
5 – 10 Dans ce contexte, l’organisateur ne se substituera en aucun cas à l’un ou à plusieurs des concurrents dans l’éventualité d’un quelconque manquement aux obligations décrites ci-dessus en matière d’assurances.
5 – 11 Ces 2 attestations (certificat médical d’aptitude physique et attestation d’assurance) doivent être remises au comité d’organisation 2 mois minimum avant la date du départ de la course, soit au plus tard le 28 novembre 2011.
5 – 12 Le sauvetage et l'assistance en mer sont régis par les conventions internationales en vigueur.
En particulier, et pour ne pas affaiblir l’efficacité du dispositif général de sécurité, les navires affrétés par l’organisation aux fins de médiatisation et de surveillance du plan d’eau ne peuvent en aucun cas être affectés au remorquage des bateaux à rame, même déclarés hors course.
5 – 13 De ce fait, et s’il a décidé d’abandonner la course puis de quitter sa propre embarcation pour rejoindre un autre navire, chaque skipper accepte tacitement le risque de perdre son embarcation alors livrée à elle-même, et cela après qu’elle ait été équipée ou non d’un gréement de fortune éventuellement proposé par l’un des navires accompagnateurs venu l’assister.
6 - CALENDRIER THÉORIQUE
6 – 1  L’avis de course et le règlement de la Bouvet Guyane 2012 sont publiés sur le site « bouvet-guyane.com » puis, à partir de fin janvier 2010, par mail à l’adresse de chaque candidat déclaré, soit à 24 mois du départ.
6 – 2  L’ouverture des inscriptions est prévue début novembre 2009, et la clôture à la fin du prologue, soit avant le 09 octobre 2011 à 16 heures.
6 – 3  Un prologue est organisé (Port à choisir ultérieurement entre Saint Martin de Ré, La Trinité sur Mer, Cherbourg, etc ) entre le mardi 04 octobre 2011 à    16 heures et le dimanche 09 octobre 2011 à 16 heures.
Ce prologue a pour but :
• De rassembler pour la première fois les skippers, leurs bateaux, les médias, les partenaires de la course et ceux des skippers, etc;
• De contrôler la conformité des bateaux par rapport aux principes de la monotypie, au règlement de la course, aux textes de jauge en vigueur, etc.;
• De dispenser aux participants diverses formations relatives à la sécurité, à la production audiovisuelle, à la météorologie, à l’alimentation, au maniement et à l’entretien d’équipements spécifiques, etc;
• De réaliser les premières images de la vidéothèque et de la photothèque générale de la course à l’occasion d’une courte régate – exhibition ; etc ;
• Etc… …
6 – 4  Le prologue, ainsi que les stages qui y sont dispensés, est donc obligatoire et, pour participer à la course, chaque skipper doit d’abord participer au prologue avec son bateau en état de naviguer et visuellement le plus proche possible de ce qu’il sera le jour du départ.
6 – 5 Une conférence de presse est organisée à Paris courant janvier 2011 (jeudi 27 ?), soit à 1 an du départ, puis les médias sont invités à un dernier point presse mi-janvier 2012 (jeudi 12 ?), soit à 2 semaines du départ.
6 – 6 Pour permettre le bon déroulement des opérations médias et de contrôles, tous les concurrents et leurs bateaux ont rejoint la Ville de Dakar 11 jours avant la date théorique du départ, soit avant le mercredi 18 janvier 2012 à minuit.
6 – 7 En cas de retard, une pénalité correspondant à la somme de HT. 50 € par heure de retard est appliquée. Entièrement reversée à une organisation caritative du Sénégal, cette pénalité de retard doit être payée avant le briefing skippers d’avant départ faute de quoi, le concurrent ne peut prendre le départ.
6 – 8 Sauf conditions météorologiques défavorables ou événement occultant majeur, le départ de la course est prévu le dimanche 29 janvier 2012, à l’horaire le mieux adapté aux impératifs techniques et médiatiques de ce départ.
6 – 9 La date limite d’arrivée, et donc la fermeture de la ligne, sont fixés à l’expiration du vingtième jour succédant à l’arrivée du premier concurrent classé…..soit à l’expiration de la quatre cent quatre vingtième heure après l’arrivée de celui-ci.
Â
7 - INSCRIPTIONS
7 – 1 Chaque skipper désirant participer à la Bouvet Guyane 2012 doit être majeur le jour du départ de la course. Il doit faire sa demande d’inscription par écrit, demande accompagnée d’une liste exhaustive de son expérience nautique et maritime.
7 – 2 Après que sa candidature ait été acceptée par le comité d’organisation, chaque skipper doit :
• 7 – 2 A Remplir son bulletin d’inscription et le renvoyer au comité d’organisation (54° West) accompagné d’un chèque de 5 980€ (5 000 € HT.) correspondant aux frais de dossier et d’inscription à la Bouvet Guyane 2012.
Cette somme représente le tiers du montant total TTC. des droits d’entrée à la course.
• 7 – 2 B S’il ne désire pas acquérir l’un des monotypes Rames Guyane disponibles sur le marché de l’occasion, passer commande du kit de construction de son propre bateau auprès de l’organisation de la course ;
• 7 – 2 C Justifier de son inscription à l’association de rameurs d’océans (ORA) ainsi qu’à un club d’aviron affilié à la FFSA., Fédération française des Sociétés d’Aviron, ces 2 inscriptions étant obligatoires pour participer à la course ;
• 7 – 2 D S’acquitter, au plus tard avant la fin du prologue, soit avant le dimanche 09 octobre 2011 à 16 heures, de la somme de   11 960 €, (10 000€ HT.) correspondant à sa participation aux frais de communication et de médiatisation de la Bouvet Guyane 2012;
• 7 – 2 E Sauf à pouvoir faire la preuve d’une réelle compétence dans cette discipline, participer à une formation à la pratique de l’aviron, formation d’un minimum de 20 heures, prodiguée en mer ou en rivière et certifiée par un club d’aviron affilié à la Fédération Française des Sociétés d’Aviron ;
• 7 – 2 F Participer à une formation à la navigation hauturière à bord d’un bateau à rame océanique, formation prodiguée par l’un des 2 centres d’entraînement agréés par l’organisation de la course (Lorient, Cayenne, autres ??).
7 – 3 Ce skipper n’est inscrit qu’après le paiement total de ses droits d’entrée à la Bouvet Guyane 2012 (TTC. 17 940 €) et le dépôt de tous les éléments de son dossier d’inscription.
7 – 4 De ce fait, un skipper régulièrement inscrit à la course mais qui n’aura pas encore payé la totalité de ses frais d’entrée en date du dimanche 09 octobre 2011 à 16 heures sera immédiatement déchu de sa position d’inscrit et il devra donc laisser sa place à l’un des concurrents inscrit sur la liste d’attente.
7 – 5 Les inscriptions sont limitées à 30 participants dont 10 places qui sont, dans la mesure des candidatures, réservées à des navigateurs (trices) étrangers (ères) plus 6 places qui sont réservées à des femmes, sachant qu’à ces 30 participants peuvent s’ajouter plusieurs skippers « invités » et cela, à la discrétion du comité d’organisation et même au delà du prologue.
7 – 6 Par mesure d’équité, les candidatures sont validées dans l’ordre de réceptions des dossiers d’inscription, s’ils sont complets et dn tenant compte des « quotas » envisagés pour l’accueil de femmes et de skippers étrangers.
7 – 7 Les décisions du comité d’organisation d’accepter ou de refuser une candidature n’ont pas à être motivées.
7 - 8 Chaque bateau est enregistré sous la nationalité de son skipper.
7 – 9 Dans l’hypothèse où le comité d’organisation juge insuffisante l’expérience maritime d’un candidat ou pour tout autre motif qu’il n’a pas à justifier, celui-ci peut exiger du candidat qu’il effectue un parcours de qualification, en solitaire, à bord de son propre bateau à rame, sur un parcours d’environ 500 milles techniquement réalisable mais probant et choisi par le comité d’organisation de la course ( Ex : Canaries / Cap-Vert ).
7 – 10 Chaque participant peut nommer un skipper de remplacement qui prendra sa place dans la course en cas de problème majeur. Cette démarche nécessite la rédaction d’une feuille d’inscription spécifique.
7 – 11 En cas de désistement tardif, soit au-delà du 30 novembre 2011, mais également en cas de défaut de qualification, d’abandon pendant le déroulement de la course (à l’appréciation du comité d’organisation) ou de force majeure, ni les frais correspondant aux droits d’entrée à la course, ni les frais de construction du bateau, etc… déjà acquittés ne sont remboursés.
7 – 12 En cas d’empêchement d’exécuter totalement ou partiellement les obligations lui incombant, l’organisateur de la course ne peut invoquer le cas de force majeure qu’à la condition d’en notifier la survenance aux skippers, dans les plus brefs délais et par lettre recommandée avec Accusé de Réception.
Sont notamment considérés comme des cas de force majeure les conflits armés, conflits sociaux, incendies, dégâts des eaux, explosions ou circonstances météorologiques exceptionnelles.
7 – 13 En cas d’annulation de l’épreuve et sauf cas de force majeure, les frais correspondant aux droits d’entrée déjà acquittés (hors coûts du kit de construction du bateau) sont remboursés.
Â
8 - PARCOURS
( Sous réserve de conditions techniques ou administratives défavorables ) :
8 – 1 Départ en deçà d’une ligne mouillée dans l’Anse Bernard, route des Corniches, partie sud ouest de la Ville de Dakar (Cf: Instructions de Course).
8 – 2 Arrivées au large de la Ville de Cayenne, au delà de l’une des bouées du chenal d’accès au Port de Dégrad des Cannes (cf: Instructions de Course).
9 - DÉCLARATIONS DE DÉPART ET D’ARRIVÉE
9 – 1 Quatre jours avant le départ de la course, soit avant le mercredi 25 janvier à 20 heures locales au plus tard, chaque skipper doit remettre à l’organisation de la course sa déclaration de départ en indiquant le nom et les coordonnées détaillées de la personne à prévenir 24h sur 24 en cas de problèmes graves.
9 – 2 Dans les 24 heures suivant son arrivée à Cayenne, chaque concurrent doit signer une déclaration d’arrivée certifiant qu'il a participé à la course dans un total respect de ses règles et règlements. Si le coureur a enfreint un ou plusieurs points de ce règlement, il doit fournir au Jury un rapport écrit précisant les circonstances de ces infractions.
10 - ÉQUIPEMENTS OBLIGATOIRES À BORD DES BATEAUX CONCURRENTS
10 – 1 Au delà du bateau et des équipements imposés par les règles de jauge du monotype Rames Guyane, les équipements obligatoires sont les suivants :
10 – 1 A Matériels de base :
• Électricité (Cf : Textes de jauge)
• Navigation comprenant :
o 1 GPS fixe avec antenne extérieure sur console ;
o 1 Baromètre fixe ;
o 1 Compas de cloison, 1 compas secondaire ou 1 compas de relèvement ;
o Diverses cartes marines et documents de navigation réglementaires et relatifs aux zones de navigation de la course ;
o 1 Paire d’avirons et de dames de nage principales.
• Sécurité comprenant :
o 1 Traînard flottant d’une longueur de 8 mètres, fourni par l’organisateur;
o 3 Feux de route fixes sur console ;
o 1 Feu stroboscopique (flash light) sur console ;
o 1 Mouillage principal complet constitué d’une ancre de 8 kg minimum ; de 8 mètres de chaîne ? 8 mm ; d’une manille acceptant le passage d’un bout de mouillage de ? 12 mm ;
o 1 Avertisseur de radar (Transpondeur) fonctionnant en DUPLEX (Active Echo = duplex = OK ; Mer Veille = simplex = hors jauge), avec antenne extérieure sur console, cet instrument devant rester sous tension pendant toute la course ;
o 1 Bout de remorquage de ? 12 mm d’une longueur de 50 m ;
o 1 Extincteur homologué, à jour de sa révision et marqué soit du logo CE, soit de l’idéogramme « barre à roue », d’une capacité totale 5A/34B, obligatoirement installé à poste fixe près de la descente et immédiatement accessible depuis le cockpit ;
o 1 Pompes d’assèchement à main ( Cf : textes de jauge) ;
o 1 Corne de brume homologuée ;
o 1 Balise de positionnement (Géo localisation) genre Argos (fournie par l’organisation de la course) munie d’un filin résistant et bien adapté d’une longueur de 2 mètres;
o 3 feux à main blancs installés à poste fixe près de la descente avec du Velcro et immédiatement accessibles depuis le cockpit;
o 1 Ancre flottante « custom », renforcée et réalisée par un voilier spécialement pour cette course, d’un diamètre de 80 cm ,Â
o 3 Couteaux fixés à l’extérieur par Velcro, répartis d’avant en arrière et facilement accessibles en cas de chavirage ;
o 1 Harnais de sécurité avec ligne rallongée ;Â
o 1 Trousse à outils et kit de réparation composite ;
o 2 Tubes de mastic colle (genre Sikaflex) et pistolet ;Â
o 2 Projecteurs étanches à pile avec piles et ampoules de rechange ;
o 1 Gilet de sauvetage homologué et certifié 150 newtons;
o 1 Combinaison de survie, soit compatible avec la norme SOLAS, soit de marque Guy COTEN et de type TPS, en bon état et à la taille du skipper (état et taille contrôlés) installée dans un sac étanche à l’intérieur duquel se trouveront également un flash light (feux stroboscopique) à main, 2 bâtons de fluorescéine et 1 ensemble de sous-vêtements secs conditionnés en skin pack ;Â
o 1 Balise de détresse Sarsat Cospa codée au numéro MMSI enregistrée au non du bateau et de son skipper, bi fréquences et obligatoirement programmée sur 121,5 et 406 Mhz, d’une autonomie minimum de 48 h, installée à poste fixe près de la descente et donc immédiatement accessible depuis le cockpit en cas d’urgence
o 1 Sac de survie étanche - type sac à dos Plastimo ou touque étanche en plastique - installé à proximité immédiate de la descente et renfermant:
• 1 VHF portable réellement étanche (sans housse) à accumulateur « perdu » (capacité environ 4 ans)   Ex: Simrad Axis AX 30);
• 1 Avertisseur de radar (transpondeur) de survie (SAR) portable, étanche (Ex: Simrad SA 50 );
• 1 GPS portable étanche à piles avec piles de rechange ;
• 1 Téléphone iridium secondaire sous une housse étanche avec sa batterie parfaitement chargée le jour du départ de la course et son abonnement spécifique (carte SIM) non activé ;
• 1 coffret de feux « hauturier » homologué et réglementaire avec feux à main rouges, fusées parachute et fumigènes ;
• 2 Feux à main blancs supplémentaires ;
• 1 Flash light de survie avec autonomie minimum de 48 h.;
• 1 Miroir de signalisation réglementaire ;
• 1 Couteau à bout de lame arrondi type radeau de survie ;
• 2 Bâtons de fluorescéine ;
• 2 Rations de survie type radeau de survie ;
• 2 Litres d’eau douce en sachet, type radeau de survie ;
• 1 Matériel de pêche type radeau de survie ;
• 1 Couverture de survie ;
• 1 Lampe étanche à piles plus piles et ampoules de rechange ;
• 1 Trousse à pharmacie de survie (cf : Instructions de course) ;
o 1 Cerf-volant agréé (Manta Volanz par Stéphane Blanco) complet avec 90 m. de fil en dévidoir, 1 crochet inox Gamma, 1 crochet secondaire, le tout stocké dans un sac plombé par l’organisation.
o 1 Paire de jumelles ;
o 2 Écopes et 2 seaux à main ;
o 1 Trousse de pharmacie homologuée ( Cf : instructions de course) ;
o Réserve d’eau douce de survie d’une quantité minimum de 20 litres, en bouteilles cachetées ou en bidon (s) plombé (s) ;
• Vie à bord comprenant
o 1 Déssalinisateur électrique 5 L./H. Minimum. (Ex : Powersurvivor 40 E) ;
o 1 Réchaud gaz, avec cartouches intégrées ou bouteille stockée dans le compartiment avant.
• Communication comprenant
o 1 VHF fixe compatible ASN (Appel Sélectif Numérique) et couplée au GPS, d’une puissance de sortie de 25 watts minimum avec antenne extérieure grand modèle (type « cierge ») sur la console (haubanage recommandé avec 3 ou 4 garcettes Spectra);
o 1 Système téléphonique Iridium complet (Antenne extérieure recommandée)
10 – 1 B Matériels complémentaires obligatoires :
o 2 Paires d’avirons de secours;
o 1 Jeu de dames de nage complémentaire ;
o 1 Siège coulissant de rechange ;
o 1 Déssalinisateur à main de secours de marque PUR, référence Powersurvivor 06;
o 1 Réflecteur radar, (au secours d’un Activécho défaillant) ;
o 1 Kit de pièces détachées pour pompes manuelles d’assèchement ;
o 1 Second bout de remorquage de ? 12 mm d’une longueur 50 m.;
o Accessoires de rechange dédiés au téléphone Iridium. (second chargeur, 1 batterie de rechange , etc);
11 - INSPECTIONS ET CONTRÔLES
11 – 1 La conformité monotypique, la qualité de construction et le respect des textes de jauge de chaque bateau sont contrôlés avant la fin du prologue organisé courant octobre 2011. Aucune modification structurelle ne peut être réalisée après cette visite de conformité.
11 – 2 Pour aider les skippers résidant en Guyane à préparer leurs bateaux dans l’esprit des règles de jauge et du règlement de course, la commission de jauge peut inspecter chacun des bateaux « guyanais » au cours d’une mission spéciale organisée environ 45 jours avant leur embarquement vers la métropole en vue du prologue, c’est à dire vers le milieu du mois de juillet 2011.
11 – 3 Pour les bateaux jugés non conformes lors du premier contrôle, un second contrôle de jauge est organisé au cours de la deuxième semaine de décembre 2011, sur le lieu de mise en containers des bateaux avant leur embarquement vers Dakar. Cette disposition permet au jaugeur, le cas échéant, de déclarer un bateau inapte à la course avant qu’il ne quitte la France.
11 – 4 Un dernier contrôle est exécuté sur chaque bateau participant au cours de la semaine précédant le départ ( poids minimum, équipements obligatoires, conformité monotype, etc)
11 – 5 Immédiatement après que le skipper ait franchi la ligne d’arrivée, la commission de contrôle procède aux vérifications d’usage concernant principalement les plombages de l’eau douce de sécurité et du cerf volant, le stockage des déchets non biodégradables, etc…
11 – 6 Un contrôle anti-dopage peut être effectué auprès de chaque concurrent au cours de la semaine précédant le départ ainsi que dans les quelques heures suivant l’arrivée de chaque concurrent classé.
Â
12 - NOMS DES BATEAUX ET PUBLICITÉ SUR LES COQUES
12 – 1 Le nom officiel de chaque bateau engagé dans la course est proposé par chaque concurrent et peut être celui du ou de l’un des partenaires de ce concurrent.
12 – 2 D’une façon générale, l’ensemble de l’espace que représente le roof avant, au dessus de la main courante latérale, à bâbord comme à tribord de la coque de chaque bateau participant est réservé au nom et au logo du (des) partenaire (s) principal (aux) de l’organisation de la course.
12 – 3 Un numéro de course est attribué à chacun des concurrents inscrits et doit être apparent, pendant toute la course, de chaque côté de la poupe de son propre bateau. De couleur noire pour les coques claires ou blanc pour les coques sombres, ce numéro est constitué de chiffre (s) d’une taille minimum unitaire de 50 cm. de hauteur pour 35 cm. de largeur et doit s’inscrire dans un rectangle dont le côté vertical arrière est positionné à moins de 20 cm. de la poupe.
12 – 4 Un skipper ayant une préférence pour un numéro en particulier – de 2 chiffres maximum - doit faire part de cette préférence sur son bulletin d'inscription. Cette requête sera satisfaite dans la mesure du possible.
12 – 5 Le comité d’organisation se réserve la possibilité de définir dans quelles conditions peuvent être exposés le nom ou le logo du ou des partenaires d’un concurrent si ce ou ces partenaires entraient en concurrence directe avec l’un des partenaires de l’organisation de la course … ou si ce ou ces partenaires étaient jugés incompatibles avec l’esprit de la course.
Â
13 - AIDES EXTÉRIEURES ET AIDES À LA NAVIGATION
13 – 1 Pendant la durée de la course, le concurrent ne peut en aucun cas être ravitaillé de quelque façon que ce soit ou avoir un contact physique avec un autre navire, à l’exception des navires affrétés par l’organisation de la course ou de l’une de leurs annexes.
13 – 2 Chaque concurrent peut toutefois relâcher, par ses propres moyens, au mouillage ou sur un coffre (et non pas le long d’un quai), dans une baie, dans un port, puis éventuellement débarquer, mais il n’est autorisé ni à dépasser la limite de la plus grande marée haute, ni à accepter une quelconque aide technique, matérielle ou humaine extérieure.
13 – 3 Les communications écrites ou phoniques (téléphone Iridium, VHF, Inmarsat M ou C, etc…), ne constituent pas une aide extérieure.
13 – 4 Pendant la course, le concurrent ne peut en aucun cas modifier, même temporairement, l’aspect monotypique de son bateau en installant, par exemple, des espars, mâtereaux ou autres appendices susceptibles de renforcer l’action du vent sur la coque ou sur les infrastructures de son bateau.
13 – 5 Toute infraction à cette règle fondamentale exclurait immédiatement le concurrent de la course.
13 – 6 L’assistance médicale par téléphone est autorisée. L’assistance médicale physique est interdite et personne ne peut embarquer à bord des bateaux. En cas d’urgence et seulement avec l’accord du Jury, des médicaments peuvent être distribués. Si un concurrent doit recevoir une assistance quelconque nécessitant la présence d’une personne, et même celle d’un médecin à son bord, il doit abandonner.
14 - REGLEMENT MULTIMÉDIAS
14 – 1 En application de la loi n° 84 - 610 du 16 juillet 1984 relative à l’organisation et à la promotion d’activités, d’évènements ou de manifestations sportives, loi modifiée sous le n° 2003 - 708 le premier août 2003, il est rappelé que :
14 – 2 « l’inscription de chaque concurrent à la Bouvet Guyane 2012 implique que son nom et son image, celle de son bateau, de ses partenaires et sponsors, ainsi que celle des membres de sa famille et de son équipe technique présents sur les lieux de départ, d’arrivée et de toutes autres manifestations officielles ou espaces liés à la course, puissent être exploités par la SARL 54° West à des fin médiatiques et non commerciale, pour valoriser la course, ses participants et l’ensemble de ses partenaires et cela, sur tous territoires, sur tous supports et sans aucune limite de durée dans le temps».
14 – 3 De ce fait, le concurrent concède à l’organisation de la course et pendant toute sa durée, le droit d’utiliser - d’une façon non exclusive, à des fins uniquement médiatiques et non commerciales - les images vidéo, les photographies et les enregistrements sonores relatifs à sa personne ou à son bateau, qu’ils aient été produits avant et pendant la course, par lui-même, par ses fournisseurs ou par l’organisation de la course;
14 – 4 De plus, et du fait de sa participation à la course, le concurrent :
• 14- -4 A Accepte les services du fournisseur agréé par l’organisation de la course, fournisseur exclusif dont l’identité est précisée avant fin août 2011 et qui est seul habilité à proposer des tarifs « groupe » préférentiels pour tout ce qui concerne la gestion et la transmission via satellite des sons, des datas (Iridium), des photos ou des documents vidéo liés à la course…… sachant que toute infraction à cette règle exclurait de fait le concurrent de la course ;
• 14 – 4 B Accepte de se rendre disponible, pendant une période maximale et non consécutive de 2 jours, pour permettre l’éventuel tournage des images vidéo constituant la vidéothèque générale de la course … et cela avant le départ et après avoir décoré son bateau aux couleurs de ses partenaires et à celles du (des) partenaire(s) de l’organisation ;
• 14 – 4 C S’engage à vendre à l’organisation de la course - si elle le juge nécessaire à la production du film, uniquement si ce film est commercialisé et au tarit forfaitaire de TTC. 300 € la minute - un minimum de 5 minutes des images tournées par lui-même pendant la course pour permettre la réalisation de la vidéo officielle de la Bouvet Guyane 2012 ;
• 14 – 4 D S’engage à laisser son appareil téléphonique en veille et à répondre aux appels du PC Course, maritime mobile ou terre, dans la tranche horaire quotidienne décidée par l’organisation de la course. (cf. Instructions de Course.).
Â
15 - OBLIGATIONS DES SKIPPERS
15 – 1 Chaque skipper régulièrement inscrit à la course se doit d'être présent :
• 15 – 1 A Aux conférences de presse de présentation de la Bouvet Guyane 2012 ou de présentation des partenaires de la course;
• 15 – 1 B Au prologue, avec son bateau en état de naviguer et décoré aux couleurs de ses partenaires, entre le mardi 04 octobre à 16 heures et le dimanche 09 octobre 2011 à 16 heures, pour participer à toutes les formations et autres manifestations prévues par l’organisation ;
• 15 – 1 C Aux diverses animations officielles organisées au cours des 12 mois précédant le départ dans un but promotionnel en faveur de la course, de ses partenaires ou des partenaires des skippers qui y participent ;
• 15 – 1 D Aux cérémonies et manifestations officielles organisées après les arrivées en Guyane ainsi qu’à la remise des prix organisée à Saint Laurent du Maroni ;  Etc…
15 – 2 Un skipper qui ne participe pas au prologue avec son bateau n’est pas
admis à prendre le départ de la course.
15 – 3 Toute infraction à l’article 15 (Obligations des skippers) du présent
règlement entraîne des pénalité financières qui, soit doivent être acquittées avant
le départ de la course, soit sont prélevées sur les prix et trophées alloués aux
concurrents.
Â
16 - PRIX ET TROPHÉES
Sous réserve de disposer des fonds nécessaires ou suffisants et dans la mesure ou les sommes ainsi mobilisées ne risquent pas d’affaiblir le concept médiatique ou organisationnel de la course, les 3 premiers concurrents régulièrement classés se partagent une bourse dont le montant minimum est précisé dans les Instructions de Course.
Â
17 - ECOLOGIE
17 – 1 En accord avec l’un des objectifs de la Bouvet Guyane 2012 qui concerne la lutte pour le respect des océans, chaque skipper participant doit :
• 17 – 1 A Conserver à bord de son bateau l’ensemble des déchets non biodégradables résultant de sa consommation personnelle pendant sa traversée ;
• 17 – 1 B Décrire, lors des conversations quotidiennes avec l’organisation de la course, les qualités positives ou négatives de son environnement immédiat et signaler l’intrusion d’éléments polluants liés à l’activité humaine ;
• 17 – 1 C Participer aux expérimentations et analyses qui pourraient être entreprises pendant la course en accord avec certains laboratoires nationaux d’écotoxicologie maritime ou instituts d’étude météorologique (étude des vents et des courants, de l’état de la mer, etc…
……………………………………………………………
Â
Â


L'atlantic Rowing Race - La Gomera(Canaries) - Antigua. 
